Sida : la première maladie administrative

Même si le terme de "maladie" est inapproprié, car le sida est un syndrome donc un ensemble de maladies qui se développent suite à l’effondrement des défenses immunitaires, le sida est la première "maladie" qui diffère en fonction du pays où on habite. Que l’on passe le test en Afrique, en France, en Angleterre ou en Australie, un même individu pourra être déclaré séropositif dans un pays et séronégatif dans un autre.
C’est ce qu’affirme le virologue Étienne de Harven dans son livre sur le sida qui fait partie de la collection "les 10 plus gros mensonges".

Explications :
« Le test de type Western Blot est utilisé pour confirmer une séropositivité lorsque celle-ci a été détectée par un ou deux tests de type Elisa. C’est donc un test considéré comme fiable.

Un test Western Blot comprend 10 bandes alignées aux 10 protéines que l’on a définies comme étant typiquement et exclusivement relatives au "VIH"

L’harmonisation internationale des diagnostics étant inexistante, on peut être déclaré séropositif dans certains pays lorsque seulement deux bandes ont réagi (c’est le cas en Afrique. On comprend mieux la soi-disant épidémie… ndlr). Dans certaines contrées, il en faut trois (comme en France ou en Angleterre, ndlr). Dans d’autres, quatre bandes sont nécessaires (comme en Australie, ndlr)

On voit donc que selon le pays où on réside, le même sérum, analysé dans des conditions identiques, peut fabriquer un séropositif ou un séronégatif, au gré de la législation en vigueur ».

 
Conclusion : un doute ? Faites-vous plutôt tester en Australie…

Et notre virologue de s’interroger :
– Pourquoi deux à quatre bandes sont-elles nécessaires alors qu’une seule devrait être suffisante pour diagnostiquer la présence du virus ?
– Pourquoi seulement deux à quatre bandes sont-elles nécessaires alors que la présence du virus devrait impliquer obligatoirement la présence des 10 protéines qui lui sont attribuées, donc la réaction de toutes les 10 bandes du test ?

Des tests qui inspirent si peu confiance, qu’aux États-unis, la FDA (Food and drug administration) n’a apporté sa caution à aucun d’entre eux.

Site lié :
www.alterinfo.net : Les-10-plus-gros-mensonges-sur-le-sida
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Sida et VIH : l’énorme imposture

Retrouvez le virologue Étienne de Harven interrogé sur l’existence du virus du sida.

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Un virus pour lequel on n’a droit qu’à un dessin, avec plein de piquants, bien évidemment. Jamais de photo…

 
L‘acteur Rock Hudson est celui qui a été utilisé pour montrer à la face du monde les ravages du sida. Or Rock Hudson, homosexuel, n’est pas mort du sida, mais d’un cancer, le sarcome de Kaposi, un cancer de la peau dû à l’abus de poppers, très utilisés dans les milieux homos dans les années 70 et 80.
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