« L’Oligarchie et le sionisme » : un film censuré plébiscité par le public présent à la Main d’or

Une file de 50m  devant le théâtre de la Main d'or

Une file de 50m devant le théâtre de la Main d’or

Salle archi pleine pour la projection du film « L’Oligarchie et le sionisme : la supercherie tribale » au théâtre de la Main d’or, mercredi 11 juillet 2013.

En présence de la réalisatrice, Béatrice Pignède, d’Alain Soral « polémiste » connu, et de Jacob Cohen, écrivain marocain, un débat avec le public s’est instauré à l’issue de la projection du film. Seul manquait à l’appel Thierry Meyssan, le président-fondateur du Réseau Voltaire, pourtant omniprésent dans le film.

Un film qui nous a permis de comprendre la différence entre le « judaïsme » et le « sionisme ». Toujours intéressant d’entendre, en effet, des juifs religieux, habillés en noir et portant le traditionnel chapeau large, expliquer leur « opposition au sionisme », une doctrine qu’aurait adopté l’État d’Israël pour défendre ses intérêts, relayée dans les principaux pays d’Europe par des « lobbies » qui cherchent à influencer, sinon imposer, des personnalités politiques de grande envergure qui lui sont favorables. D’où le terme « d’oligarchie » : un système politique dans lequel le pouvoir appartient à un petit nombre d’individus.

« Une doctrine dangereuse qui pourrait déclencher une 3ème guerre mondiale… », pouvait-on entendre. Le film n’a pas manqué de montrer Nicolas Sarkozy baissant la tête, portant une kippa, la chancelière d’Allemagne, Angela Merkel, baisser tout autant la tête lors d’une cérémonie religieuse, ou encore l’ex Premier ministre anglais, Tony Blair, absolument ravi de discuter avec des dirigeants sionistes.

Manifestement très remonté, Thierry Meyssan n’a pas manqué de fustiger ceux qui prônent la théorie du « peuple élu » : « Il y a le peuple élu. Et le reste du monde, pour eux, ce sont des sous-hommes… »

Des personnalités comme Bernard-Henri Levy, Jacques Attali ou encore notre ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, ont déclenché les huées de la salle, suite aux extraits télévisés au cours desquels on pouvait les entendre déclarer leur « inconditionnel attachement à être juif et à l’État d’Israël »

Pour sa part, Béatrice Pignède a raconté au public les difficultés qu’elle rencontre pour projeter son film : « Des pressions énormes sont imposées à ceux qui accepteraient de projeter mon film… ». Et celle-ci de rappeler « qu’elle était avant tout une journaliste » et s’étonnait que son travail n’ait pas trouvé plus d’écho de la part de ses confrères…

Alain Soral, Béatrice Pignède et Jacob Cohen au micro, ont débattu avec le public

Alain Soral, Béatrice Pignède et Jacob Cohen au micro, ont débattu avec le public

 
 
 
 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s