Archives de Catégorie: Consommation

Achat d’un vélo électrique : la fin de l’aide de l’État, c’est bientôt

 BON PLAN / CONSOMMATION 

Vous avez acheté ou vous envisagez d’acheter un vélo à assistance électrique (VAE) qui n’utilise pas de batterie au plomb ? La fin de l’aide de l’État est pour bientôt…

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Classé dans Bon plan, Consommation, transports, Voyager

Médiateur national de l’énergie : comment y recourir ?

Connaissez-vous le médiateur national de l’énergie ? Il a pour missions de proposer des solutions amiables aux litiges entre les entreprises du secteur de l’énergie et les consommateurs d’énergie. Il participe également à l’information des consommateurs d’énergie sur leurs droits.

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Classé dans Économie, Bon plan, Consommation, Droit, Logement, Pratique, Service Public, Technologie

Bloctel : la nouvelle liste d’opposition au démarchage téléphonique

DROITS / CONSOMMATION

Bloctel : la nouvelle liste d’opposition au démarchage téléphonique à partir du 1er juin 2016

C‘est à partir du 1er juin 2016 que la nouvelle liste d’opposition au démarchage téléphonique (à la fois sur fixes et mobiles) va être effectivement ouverte.

À cette date, les consommateurs pourront s’inscrire gratuitement sur ce registre d’opposition.

Pour cela, il leur faudra communiquer leur numéro de téléphone par le biais du site web bloctel.gouv.fr (non encore actif). Ils recevront alors un récépissé précisant la date à laquelle leur inscription sera effective sachant que ce délai sera au maximum de 30 jours après la délivrance du récépissé. Le récépissé indiquera également la durée d’inscription sur cette liste d’opposition, la secrétaire d’État ayant précisé que cette inscription sera valable pour une durée de 3 ans.
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Reste aussi la solution d’exiger auprès de son opérateur la sortie de tous les annuaires : cela prend 15 jours.
 
 
 
 
 

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Classé dans Consommation, Droit

L’ouverture des magasins le dimanche se met en place

SOCIÉTÉ

L’ouverture des magasins le dimanche se met en place

Dimanche 18 octobre, le centre commercial Beaugrenelle à Paris a ouvert ses portes aux clients.

Désormais autorisée, l’ouverture des magasins le dimanche commence à se mettre en place. La loi prévoit la signature d’accord avec les représentants des salariés ainsi que des compensations salariales.

Comme dans toutes les zones touristiques de Paris, le centre Beaugrenelle ouvrira demain dimanche 18 octobre ses portes. Une bonne centaine de magasins du centre vont donc ouvrir le dimanche. Une vingtaine d’autres enseignes ouvriront plus tard, début novembre. En attendant des accords définitifs, tout doit se décider sur la base du volontariat, même si certains en doutent.
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Cette pratique controversée du site de la Fnac peut vous coûter cher

CONSOMMATION

Cette pratique controversée du site de la Fnac peut vous coûter cher

La revue 60 millions de consommateurs pointe du doigt le site de vente en ligne de la Fnac à propos de sa carte Adhérent, proposée automatiquement dans le panier du client, d’abord gratuite puis ensuite payante, sans que celui-ci ne s’en rende vraiment compte.
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Le monde Vegan à Paris


Le terme "Vegan" vient de "véganisme", un mode de vie consistant à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation. Un mode de vie que soutient notamment la fondation Brigitte Bardot.

Tout un art de vivre, que l’on peut découvrir à Paris.
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Classé dans 1er arrondissement, Association, Consommation

Franchise automobile, êtes-vous bien assuré ?


Il existe deux types de Franchise : une dite "relative", l’autre dite "absolue".

Pas toujours facile de s’y retrouver d’autant plus que les sociétés d’assurances se gardent bien de faire toute la lumière sur cette différence, si on ne pose pas expressément la question. Mais qui le fait vraiment ?

Comme l’explique le site service-public.fr, il existe différents types de franchise
Selon les contrats, la franchise peut être relative ou absolue.

Franchise relative

Une franchise peut être relative (on parle également de franchise simple ).
Dans ce cas, vous ne serez indemnisé que si le montant du sinistre dépasse le montant de la franchise.
Par exemple, si la franchise est de 150 €, vous ne recevrez rien si le sinistre est de 100 €. En revanche, pour un sinistre de 200 €, vous serez remboursé intégralement.

Franchise absolue

Dans le cas d’une franchise absolue, vous ne serez indemnisé que si le montant du sinistre est supérieur à la franchise. Si c’est le cas, vous ne recevrez que la différence entre le montant du sinistre et la franchise.
Par exemple, si la franchise est de 150 € et que le sinistre est de 100 €, vous ne recevrez rien. Si le sinistre est de 200 €, seule la différence, soit 50 €, vous sera remboursée.

De quoi, téléphoner à son assureur et lui poser la question, non ?

En savoir plus sur service-public.fr

 
 
 
 
 
 

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Boire aux fontaines de Paris


Toutes les fontaines de Paris délivrent de l’eau potable.
Pour consommer aisément l’eau du robinet à tout moment de la journée, Eau de Paris a développé son premier contenant nomade pour le plus parisien des grands crus : une gourde 100 % "made in France" pour une eau 100 % qualité !

Cette gourde, qui invite à une consommation responsable, allie esthétisme, écologie et lutte contre le gaspillage : un trois en un qui fait la différence.
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Les fontaines Wallace à cariatides sont les plus célèbres, mais il existe également d’autres modèles : fontaines millénaires, à l’albien, celles des parcs et jardins, sanisettes…

Les nouvelles fontaines de Paris.
Ici face à l’Hotel de ville et de la Poste.

Carte des fontaines à Paris
Liste des fontaines à Paris

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Classé dans Bon plan, Consommation, Pratique, Ville de Paris

Dia quitte la France

Le Dia de Beaubourg

Le Dia de Beaubourg :
un des 90 magasins de Paris

La marque espagnole jette l’éponge. Seulement quelques années après avoir racheté les magasins ED, dépendants de Carrefour, l’enseigne a décidé de mettre fin à sa participation en France, suite à une chute drastique du chiffre d’affaires. À Paris, 90 magasins sont concernés.
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Carrefour teste un premier magasin 100% bio à Paris

Ouvert en mars 2013, situé dans le 12ème arrondissement à côté de la gare de Lyon, au 29 boulevard Diderot, le magasin Carrefour Bio propose, sur une surface de 170 m2, un assortiment large de produits bio de grandes marques et de marque Carrefour.
On y trouve une offre adaptée de fruits et légumes, de pains, de produits frais et d’épicerie. Au total, plus de 2000 références à prix attractifs.

« Avec l’ouverture de ce magasin, nous voulons rendre le bio disponible pour tous, affirme Joffrey, le gérant du magasin. Faire en sorte que les Parisiens puissent avoir accès au bio à un prix compétitif…»

Même si le magasin offre un choix de produits bio conséquent, on n’y trouvera cependant pas des produits plus spécifiques qui font la caractéristique des enseignes bio traditionnelles. Pas question d’y trouver, par exemple, du vinaigre de prunes umeboshi ou des haricots azuki. Cela reste malgré tout de la grande distribution.

Le magasin Carrefour bio est ouvert jusqu'à 22h, en semaine

Le magasin Carrefour bio est ouvert jusqu’à 22h, en semaine

Le magasin Carrefour Bio est situé dans le 12ème arrondissement à Paris, au 29 boulevard Diderot. Ouvert tous les jours de la semaine jusqu’à 22h. Ainsi que le dimanche matin.
 
 
 
 
 
 
 
 
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Prendre un taxi : quelles sont les règles ?

CONSOMMATION


Quand il emprunte un taxi, le client doit se conformer aux règles en vigueur. Mais il peut aussi exiger un certain nombre de services.

L’activité de conducteur de taxi est précisément encadrée par la loi. Les conditions de prise en charge, le choix de l’itinéraire ou la fixation du prix sont clairement définis. Pourtant, en la matière, les idées reçues ont la vie dure. Voici un rappel des principales règles.

Vous êtes libre de monter dans le véhicule de votre choix. Prendre le taxi en tête de file est simplement un usage. Vous ne devez pas hésiter à choisir un monospace plutôt qu’une berline, quitte à subir les mécontentements des premiers chauffeurs.
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Le client a le droit de choisir son taxi
C’est ce que rappelle le site taxis-paris.fr : Oui, le client peut choisir son taxi sur une station ou une borne, et n’a aucune obligation à prendre celui de situé de tête.

D’une manière générale le client peut demander au chauffeur les choses suivantes :
> Choisir son itinéraire – Le chauffeur pose souvent la question lors du départ.
> Le client peut demander l’arrêt du taxi en cours de route pour faire descendre une personne l’accompagnant, ou faire monter une autre, dans la limite de la capacité légale du véhicule.
> Le client peut choisir la station de radio qu’il désire écouter… mais pas le volume
> Et surtout il peut choisir son taxi sur une station ou une borne, et n’a aucune obligation à prendre celui de situé de tête …
 
 
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La pénurie de taxis et leur manque de courtoisie atteignent des sommets. Au profit des taxis-motos ou des voitures de maître qui se taillent un franc succès.
Taxis : l’impossible libéralisation du secteur
Les chauffeurs de taxi sont un symbole des professions réglementées qui s’appuient sur leur pouvoir de blocage pour éviter toute réforme.
 
 
 
 
 
 

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Classé dans Consommation

Mon voisin fait du bruit. Que faire ?


Thomas se plaint de son voisin, « un jeune venu faire ses études à Paris, qui met sa musique à fond n’importe quand, même la nuit ».
Que peut-il faire ?
Appeler la police, afin qu’elle le verbalise. Depuis le 12 mars 2012, les policiers qui se déplacent ont la possibilité d’infliger une amende forfaitaire de 68 euros, aux fauteurs de troubles.

Cette disposition résulte du décret No 2012-343 du 9 mars 2012, modifiant le code de procédure pénale, explique le Centre d’information et de documentation sur le bruit.
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Si vous êtes locataire, vous avez la possibilité, si pour une raison quelconque vous ne voulez pas appeler la police ou qu’elle refuse de se déplacer, de lui demander de régler le problème.
En effet, en tant que locataire, votre bailleur a le devoir de vous assurer « la jouissance paisible des lieux« . Car en fait, c’est lui qui habite véritablement l’appartement qu’il vous loue.
Si le faiseur de bruit est copropriétaire, votre bailleur doit s’adresser au Syndic pour lui demander de faire pression sur ce propriétaire.
Si le faiseur de bruit est locataire. Soit il dépend du même bailleur que vous, soit il dépend d’un autre bailleur.
S’il dépend du même bailleur, c’est à votre bailleur de s’adresser à lui directement.
S’il dépend d’un autre bailleur, votre bailleur s’adresse au Syndic pour qu’il s’adresse à son tour à l’autre bailleur.
Si vous êtes propriétaire, vous vous adressez au Syndic pour qu’il règle le problème : il est payé pour cela.

On notera que des personnes qui font du bruit sont en général des asociaux. On peut toujours essayer de discuter avec eux directement, dans de très rares cas il se dégagera une solution. La plupart des situations, on a affaire à des gens agressifs. Il vaut mieux laisser les autres (bailleurs, Syndic, police) s’en occuper…

Règle générale : il n’existe aucun lien juridique entre un copropriétaire dans une résidence et un voisin locataire. En clair, un copropriétaire n’a pas à s’adresser directement à un locataire pour se plaindre de quoi que ce soit. Idem pour un locataire, il n’a pas à s’adresser à un copropriétaire ; ni même au gardien, sauf à lui signaler le problème, sans qu’il ait obligation de s’en occuper.

Tout doit se résoudre par la bande. C’est d’ailleurs une règle générale en société. Ne jamais chercher à résoudre directement ses problèmes. Toujours faire appel à une autorité.
C’est en n’expliquant pas (ou en ne voulant pas expliquer) aux jeunes cette règle essentielle, que beaucoup d’entre eux se retrouvent dans des situations difficiles au niveau de la justice, ayant voulu régler leurs problèmes eux-mêmes, bien souvent après avoir regardé les séries américaines ultra-violentes.
À l’école, on n’apprend pas aux jeunes les règles élémentaires de la vie en société. Certaines mauvaises langues assurent que c’est fait exprès, pour donner du travail à la police, aux magistrats, aux avocats, aux éducateurs, aux associations, voire aux médecins, infirmières et autres vendeurs d’appareils pour estropiés, quand ce ne sont pas les vendeurs d’alarmes et de moyens de protection…
 
Possibilité de contacter l’ADIL pour obtenir un premier avis :
01 42 79 50 50 / 0820 16 75 00

 
 
 
 
 
 

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Classé dans Consommation, Santé

Achat de livres en ligne : vers la fin de la gratuité des frais de port ?

La proposition de loi tendant à encadrer les conditions de vente à distance des livres a été adoptée en 1ère lecture par le Sénat le 8 janvier 2014.

De quoi s’agit-il ?

Ce texte veut adapter la loi Lang sur le prix unique du livre au commerce en ligne. Il s’agit en effet de lutter contre les pratiques des opérateurs en ligne qui proposent, en plus de la remise autorisée de 5 % sur le prix du livre, la gratuité des frais de port (cette pratique est jugée déloyale par les librairies traditionnelles).

Est bien sûr visé, le géant Amazon qui pratique la gratuité des frais de port.

Pour en savoir plus

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Amazon ouvre un nouveau centre de distribution dans le nord de la France
 
 
 
 
 
 

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Classé dans Consommation

Présentation du nouveau billet de 10 euros


Le 13 janvier 2014, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à la BCE, à Francfort-sur-le-Main, Yves Mersch, membre du directoire de la BCE, a dévoilé le nouveau billet de 10 euros.
Son graphisme a été remodelé et intègre plusieurs nouveaux signes de sécurité perfectionnés.
La nouvelle coupure sera mise en circulation dans la zone euro le 23 septembre 2014.
 
 
 
 
 
 

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Classé dans Consommation, Société

Lettre de contestation d’une demande de remboursement de trop perçu formulée par la CAF


CAFLa Caisse d’allocations familiales (CAF) vous demande de rembourser un trop perçu et vous n’êtes pas d’accord sur la nature et/ou les moyens de remboursement de la somme due.

Le versement à tort à un allocataire de prestations peut donner lieu à une récupération des sommes indûment perçues par ce dernier.

En effet, même si l’erreur est exclusivement imputable à l’administration, l’allocataire ne peut en principe être exonéré du remboursement. Cependant, l’allocataire peut solliciter un échéancier ou éventuellement une remise ou une réduction du montant s’il justifie être dans une situation précaire (Décision de la commission centrale d’aide sociale du 3 mai 2006).

Recevoir la lettre par Courriel
 
 
 

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Classé dans Consommation, Pratique

Échange d’ampoules

Les ampoules à incandescence sont amenées à disparaitre. Seules les ampoules à basse consommation demeureront disponibles à terme. Dans le but de « faire de grandes économies d’énergie, de réduire de façon importante les émissions de gaz à effet de serre liées à l’éclairage et les factures d’électricité des ménages ».

Seul problème, ces ampoules à basse consommation coûtent trois à sept fois plus cher par rapport aux ampoules à incandescence, et peut demeurer un point de blocage pour certains foyers.
La Ville de Paris a mis en place une opération qui permettra à près de 32 000 foyers parisiens, dont 4500 dans le 18ème, en situation de précarité, d’échanger une ampoule à incandescence contre 3 ampoules basse consommation de 20 watts.[…]

 
 
 
 

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Classé dans 18ème arrondissement, Économie, Consommation, Ville de Paris

On a le droit de sous-louer son logement social

CONSOMMATION

On peut désormais sous-louer son logement social


Sarcelles - Grand EnsembleL’idée selon laquelle on n’a pas le droit de sous-louer son logement social est désormais révolue. Les locataires ayant un bailleur de type HLM peuvent désormais sous-louer une partie de leur appartement, à certaines conditions. Une mesure prise pour lutter contre la difficulté actuelle de se loger, en particulier en direction des jeunes de moins de 30 ans.

Même si la sous-location intégrale d’un logement social est interdite, la sous-location d’une partie de son logement est autorisée au profit :
– d’une personne âgée de plus de 60 ans ou d’une personne adulte handicapée avec laquelle le locataire a conclu un contrat d’accueil familial,
– ou d’une personne de moins de 30 ans.

Dans ces deux cas, le locataire doit seulement informer l’organisme bailleur, par lettre recommandée avec avis de réception, de son intention de sous-louer son logement.

Une façon aussi de se prémunir de la loi Molle qui autorise un bailleur à "chasser" un locataire seul dans son appartement et donc en "sous-occupation". Selon l’ADIL, jointe par téléphone, la notion de sous-occupation ne pourrait plus être mise en avant, à partir du moment où l’appartement est mis en sous-location.

ADIL 75 : 01 42 79 50 50 / 0820 16 75 00
Lettre type pour informer son propriétaire de son intention de sous-louer son logement : vosdroits.service-public.fr

Attention, cependant. Service-public.fr donne un type de lettre demandant l’autorisation au bailleur de sous-louer. C’est ici
Appeler l’ADIL, ou mieux rencontrer un conseiller de l’ADIL, permettra de lever l’ambiguïté.
 


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Classé dans Consommation, Société

Les régimes amaigrissants bientôt interdits ?

Une pétition de médecins, adressée au ministre de la Santé, demande d’interdire "les régimes amaigrissants". Dans quels buts ?

C’est la question que se pose Thierry Souccar, le journaliste qui s’est spécialisé dans la défense des médecines parallèles. « Le corps médical compte quelques grands libre-penseurs. Si vous en doutiez, allez donc faire un tour sur le site No-Régime (Non aux Régimes) », ironise-t-il, avant d’ajouter : « Une pétition adressée au Ministre de la Santé afin d’interdire à d’autres médecins de prescrire des régimes amaigrissants ! Cette pétition interdirait aussi aux "non-médecins" de proposer des régimes amaigrissants sous une forme ou une autre… »

Qui sont les signataires ? Thierry Souccar se fait un plaisir de dévoiler les dessous de cette pétition, proposée par des gens eux-mêmes liés aux conseils en matière d’amaigrissement. De là à dire, qu’ils veulent en faire leur chasse gardée…

» Lire la suite, sur lanutrition.fr
 
 
 
 
 
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Classé dans Consommation, Santé, Société

Les médecins doivent afficher leurs honoraires, la DDPP y veille !

Les agents de la direction départementale de la protection du public (DDPP, ex-DDCCRF) de Paris sont habilités pour effectuer les contrôles de l’affichage des honoraires pratiqués par les professionnels de santé. À Paris, on compte environ 16 000 médecins (libéraux et salariés confondus), conventionnés secteur 1 ou 2 ou non conventionnés c’est-à dire établissant leurs tarifs « avec tact et mesure » (selon les termes du décret 02009-152 du 10 février 2009 modifiant le code de la santé publique).

Lorsque les honoraires dépassent un seuil fixé par arrêté, une information écrite préalable précisant le tarif des montant du dépassement facturé doit obligatoirement être remise au patient.

La programmation des contrôles s’effectue en concertation avec la sécurité sociale afin de couvrir au mieux la totalité du territoire parisien. Au premier semestre 2012, 300 médecins ont été contrôlés, conduisant dans 20 % des contrôles à la rédaction de rappels de réglementation, qui sont suivis aussitôt de mise en conformité.

À noter que la DDPP ne reçoit pas de plainte de patients liée au non affichage de dépassements d’honoraires.

Plus d’information sur le site ameli.fr
 
 
 
 
 
 

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Mobilisation historique contre les radars mobiles embarqués

Une mobilisation historique contre les radars mobiles embarqués : un demi-million de conducteurs français demande au Président de la République de réorienter la politique de sécurité routière.

Un demi-million de conducteurs français demande au Président de la République de réorienter la politique de sécurité routièreUne délégation de la Ligue de Défense des Conducteurs (LDC) s’est rendue à l’Elysée aujourd’hui pour déposer une pétition à l’attention du Président de la République, François Hollande, l’appelant à suspendre le déploiement des radars mobiles embarqués. 503 258 conducteurs ont signé cette pétition.

Après les radars fixes, les radars mobiles et les radars-tronçons, les pouvoirs publics s’apprêtent à déployer un tout nouveau type d’appareils pour sanctionner les dépassements de vitesse : les radars mobiles embarqués. Pour la première fois depuis l’installation des radars en 2003, un demi-million de conducteurs se mobilise pour y faire barrage.

Installés à bord de véhicules banalisés conduits par des policiers en civil pour se fondre discrètement dans le flot de la circulation, ces nouveaux radars ont des capacités de verbalisation tout à fait exceptionnelles. Ils peuvent flasher, en roulant, tous les véhicules autour d’eux. Tous les conducteurs qui roulent devant ou derrière la voiture flasheuse, qui la doublent ou la croisent à quelques km/h de plus que la limite autorisée, seront automatiquement verbalisés. Ils découvriront l’infraction quelques semaines plus tard, en recevant le PV et le retrait de points.

Ces machines peuvent verbaliser jusqu’à 9 véhicules à la minute dans les deux sens de circulation alors qu’en moyenne, un radar cabine flashe 16 fois par jour.

A 45 euros par PV émis, chacun des radars nouvelle génération pourrait rapporter potentiellement plusieurs centaines de millions d’euros par an. Les conducteurs dénoncent les enjeux financiers de cette politique. En effet, en 2012, les radars devraient rapporter 1,3 milliard d’euros à l’état, en hausse
de 20% par rapport à 2011. La LDC rappelle que seulement 3% de cette recette est destinée à l’entretien des routes départementales et nationales (1).

Dans un courrier adressé à la LDC du 16 avril dernier, le candidat François Hollande indiquait que « la lutte contre l’insécurité routière ne doit pas passer uniquement par la répression ». Aujourd’hui, en signant la pétition « non aux radars mobiles », plus d’un demi-million de conducteurs partagent ce sentiment et lui demandent de bien vouloir réorienter la politique de sécurité routière dans ce sens.

La LDC s’inquiète également du harcèlement infligé à l’ensemble des conducteurs sous prétexte d’arrêter une minorité de « chauffards ». Christiane Bayard, secrétaire générale de la LDC, souligne : « même le conducteur le plus vigilant ne pourra échapper à ces nouveaux radars. Il est inadmissible qu’un conducteur puisse être verbalisé sans en avoir conscience ». Christiane Bayard ajoute: « les conducteurs rouleront désormais en ayant plus peur d’être flashés que d’avoir un accident. Il n’est aucunement question de sécurité routière mais d’un nouvel outil de taxation des conducteurs ! »

(1) Rapport du député Hervé Mariton pour le Projet de Loi de Finances 2011.

Ligue de Défense des Conducteurs
Christiane Bayard – Secrétaire Générale
Tel. 01.40.01.06.51 / 06.11.29.47.69
www.liguedesconducteurs.org

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Classé dans Consommation, Droit, Politique, Société

Le Crédit municipal : en cas de coup dur

Autrefois, on l’appelait « ma tante ». L’anecdote veut qu’un grand seigneur, partiellement désargenté, pour excuser ses absences, affirmait à son entourage qu’il allait … chez sa tante. Il est aussi appelé « le clou » ou « le mont-de-Piété ».

Le Crédit municipal pratique ce qu’on appelle le prêt sur gage, un processus peu connu mais pratique et surtout rapide.

Le principe est simple et bien connu : on dépose un objet (bijou, tableau, grand cru classé, tapis, fourrure, instrument de musique, etc.). Un commissaire-priseur indépendant estime l’objet en question. La somme prêtée varie entre 50% et 70 % de la valeur de l’objet.

Si le prêt est refusé, les objets sont immédiatement restitués au client.
En revanche, si le prêt sur gage est accordé, un contrat nominatif est établi pour un an et la somme d’argent est immédiatement remise à la personne.

Les objets sont conservés dans une chambre forte. Cependant, il est possible de les récupérer à tout moment avant échéance, en remboursant le montant du prêt et les intérêts. Ainsi, 93% des objets déposés au Crédit Municipal de Paris sont récupérés par leurs propriétaires.

Il n’y a pas de durée maximum pour rembourser le prêt, à la condition que le client règle chaque année les frais de garde.
Le coût du prêt varie entre 9 et 15% tous frais compris.

Si le client ne peut pas rembourser, l’objet sera vendu aux enchères et le produit de la vente servira à rembourser le prêt et les intérêts. Si la vente ne suffit pas à couvrir le remboursement, la différence ne lui sera pas réclamée. En revanche, si l’objet est vendu à un montant plus élevé que le prêt accordé, la différence sera reversée au client, déduction faite des frais de vente.

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Crédit municipal de Paris
55 rue des Francs-Bourgeois, 75004
Ouvert du lundi au samedi, de 9h à 16h30.
Tél. : 01 44 61 64 00

Crédit municipal de Paris
Crédit municipal, le site pour toute la France
Crédit municipal sur Wikipedia

 
 
 
 
 


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Nouvelle charte parisienne de la téléphonie mobile

La Ville de Paris et les opérateurs de téléphonie Orange, Bouygues Télécom, SFR et Free Mobile viennent de trouver un accord sur la rédaction d’un projet de nouvelle charte de la téléphonie mobile à Paris.

Le projet de nouvelle charte, qui sera prochainement soumise au vote du Conseil de Paris, prévoit que « l’implantation de nouvelles antennes relais pour répondre aux besoins des usagers, le déploiement des antennes du 4ème opérateur, le déploiement de la 4G pour le très haut débit mobile ou la modification d’antennes existantes [feront] l’objet d’une gestion concertée répondant à des critères de transparence et d’information, contenant l’exposition à un niveau aussi bas que possible tout en maintenant la couverture et la qualité de service à l’extérieur et à l’intérieur des bâtiments ».
 
Il prend en compte les préoccupations des Parisiennes et des Parisiens « en conciliant l’aménagement numérique de la capitale en technologies mobiles avec la volonté de la Ville de maîtriser l’exposition des habitants aux ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile dans une relation partenariale de concertation renforcée ».
 
A cet effet,  le projet de nouvelle charte fixe deux niveaux de champs maximaux à ne pas dépasser dans les lieux de vie fermés (appartement, bureau…) : 5 V/m et 7 V/m, selon que la 4G est absente ou présente.
Il abandonne le mode de calcul parisien d’un niveau d’exposition moyenné sur 3 points et sur 24 h, qui était en vigueur depuis la première charte signée en 2003, et adopte le protocole de mesure de l’Agence Nationale des Fréquences.
La mesure concernera dorénavant le niveau mesuré au point le plus exposé quelque soit le moment et non plus la moyenne des niveaux sur 3 points et sur 24 h.
 
Un bilan annuel du déploiement de la 4G et de son impact sur l’exposition aux ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile dans les lieux de vie fermés sera effectué conjointement par la Ville et les opérateurs. Il pourra conduire à une révision du niveau de champ maximal appliqué à la 4G.
 
Dans ces conditions, la Ville de Paris mettra en oeuvre une concertation renforcée chaque fois que nécessaire.
 
Le projet de nouvelle charte prévoit également une information au public plus complète et plus accessible, ainsi que l’instruction par la Ville des demandes d’installation ou de modification d’antennes dans un délai maximal de 4 mois, à compter de la remise du dossier d’information par l’opérateur.
 
Enfin, il est prévu la réalisation, chaque année, d’une campagne de 400 mesures dans les établissements particuliers (crèches, écoles, établissements de soins…). Cette nouvelle disposition permettra à chacun des 1.200 établissements particuliers situés dans Paris de faire l’objet d’au moins une mesure de l’exposition tous les 3 ans.

 
 
 
 
 

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La très chère sécurité des aéroports français

L’association Ville & Aéroport, qui a pour objet « de promouvoir le développement durable autour des aéroports, d’améliorer la qualité de vie des populations soumises aux nuisances aéroportuaires, et de favoriser une plus juste répartition des retombées économiques générées par l’activité aéroportuaire », communique sur le coût de la sécurité dans les aéroports français. « Une étude confidentielle montre que la taxe de sécurité dans les aéroports français coûte quatre fois plus cher aux voyageurs que dans le reste de l’Europe », lâche-t-elle dans un communiqué, dont voici la suite :

Révélée en exclusivité par le Journal du Dimanche du 12 août 2012, l’étude a été réalisée en fin d’année dernière pour le compte de l’Union des Aéroports Français (UAF), et estime à 11 euros en moyenne par voyageur le coût de la taxe « sécurité et sûreté des passagers et de leurs bagages », contre 3 euros en moyenne dans le reste de l’Europe. Selon le journal, le taux maximum de cette taxe, fixé par le gouvernement à 12 euros, serait atteint à Roissy – CDG, Orly, Nice ou Toulouse, Beauvais affichant 7,30 euros et Bora Bora 3,58.

Problème : les dépenses liées à la sécurité explosent, passant toujours d’après le JDD de 783 millions d’euros en 2010 à 843 l’année dernière, et probablement 894 à la fin de l’année. La hausse du nombre de passagers passant les portes des quelques 170 aéroports tricolores ne suffit pas à expliquer cette inflation : d’après un membre de l’UAF, des contrôles autrefois aléatoires sont devenus systématiques, d’où une hausse des achats et des coûts de maintenance.

Or la sécurité et la sûreté sont en général assurées par des sociétés privées, l’État n’intervenant pas contrairement par exemple à l’Allemagne (achat des équipements par les gouvernements régionaux) ou à l’Italie (camions incendie payés par Rome). Pour éviter de renflouer les aéroports, l’État aurait d’après le JDD permis l’instauration d’une autre taxe au titre du contrôle aérien et des révisions techniques des avions, « nichée dans la taxe dite aviation civile » et d’un montant de 5 à 8 euros selon les destinations. L’UAF affirme qu’elle ne sera pas suffisante, et que le gouvernement « devra tôt ou tard mettre la main à la poche » afin que ces coûts ne pénalisent plus la compétitivité des aéroports français.

 
 
 
 
 
 

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L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

Tous les ans sont remis aux élèves de belles enveloppes délivrées généralement par les fédérations de parents d’élèves proposant aux parents de souscrire à une assurance scolaire que d’aucuns affirment obligatoire. Qu’en est-il exactement ?

L’association Que Choisir rappelle que l’inscription d’un enfant dans un établissement scolaire ne peut être subordonnée à la présentation d’une attestation d’assurance : « La règle, régulièrement rappelée dans des circulaires de l’Éducation nationale (comme celle du 3 août 2011) est que l’admission d’un enfant dans une école ou un établissement, tout comme sa participation aux activités scolaires obligatoires, ne peut être subordonnée à la présentation d’une attestation d’assurance. Il est toutefois fréquent que les enseignants responsables de classe, mal renseignés, l’exigent avec insistance… »

Alors, faut-il souscrire ou non à une assurance scolaire ? Que Choisir affirme que « pour les activités extrascolaires, sortie nature, excursion au musée, mais aussi et surtout, cantine », il faut souscrire. Mais souligne « qu’en pratique, il arrive souvent que les établissements souscrivent des contrats collectifs de responsabilité civile pour les sorties scolaires, ce qui diminue l’utilité de l’assurance scolaire individuelle ». Aux parents d’élèves à vérifier si l’établissement que fréquente leur enfant a bien souscrit à un de ces contrats.

En matière de dommages, on peut rappeler qu’ils sont de deux sortes. Les dommages que l’enfant pourrait causer à autrui et les dommages corporels dont il pourrait être victime dans le cadre des activités scolaires obligatoires ou facultatives, trajet compris. Dans le premier cas, l’assurance multirisques Habitation, dont tout locataire et propriétaire se doit de souscrire, inclut la garantie de responsabilité civile pour les dommages causés à autrui. Et dans le deuxième cas, s’il se blesse, la sécurité sociale et les mutuelles entrent en jeu. L’assurance scolaire a alors un intérêt pour les parents qui n’ont pas une bonne mutuelle. Tout en sachant que l’assurance scolaire arrive en dernier pour les remboursements, après la sécurité sociale et les mutuelles.

Que Choisir rappelle enfin que, dans bien des cas, les compagnies d’assurance incluent une assurance scolaire dans l’assurance multirisques Habitation.
« L’assurance scolaire est, à bien des égards, techniquement dépassée… », conclut Que Choisir.

 
 
 
 
 
 
 

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Dézonage du forfait Navigo

société

À compter du 1er septembre 2012, les voyageurs détenteurs du pass Navigo* pourront utiliser avec leur abonnement habituel l’ensemble des transports en commun d’île de France, donc au-delà des zones de validité de leur forfait, du vendredi minuit jusqu’au dimanche minuit, ainsi que les jours fériés.

Ce sont 2,8 millions de voyageurs qui bénéficieront dès la rentrée de cette petite révolution.

* Forfaits : Navigo mois, Navigo annuel et Solidarité Transport mois

Mise en place du Complément de Parcours
Autre avantage que le STIF (Syndicat des transports d’Ile de France) réserve à ses abonnés : la mise en place en décembre du « complément de parcours ». Ce titre, qui s’adresse aux abonnés Navigo, permet dans le cas d’un voyage hors des limites du forfait de ne régler que le complément pour la partie de son voyage hors des zones de son abonnement et non un billet origine-destination de bout en bout comme c’est le cas aujourd’hui.

Stif.info

 
 
 
 
 
 

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Voyages : connaissez-vous les bienfaits cachés de votre carte bancaire ?

CONSOMMATION / PRATIQUE

 
Comme beaucoup de Français, vous possédez une carte bancaire pour régler vos achats et retirer de l’argent liquide au distributeur. Et comme beaucoup de Français également, vous avez négligé de lire le contrat relatif à ce moyen de paiement.
Vous ignorez donc certains avantages donnés par votre carte et qui peuvent vous faire économiser de belles sommes quand vous partez en voyage. Lisez vite ce qui suit…

Si vous êtes l’heureux propriétaire d’une carte Visa, American Express ou Mastercard, sachez que vous avez droit à un certain nombre de services gratuits pour peu que vous payiez votre voyage à l’étranger avec votre carte :
 si vous tombez malade ou avez un accident, vous pouvez être rapatrié ou transporté à l’hôpital sans rien dépenser !
 si vous êtes hospitalisé sur place, votre banque prend en charge la venue et l’hébergement d’un proche, si la durée n’excède pas 10 jours.
 en cas de démêlés avec la justice, lors de votre séjour, vous bénéficiez d’une assistance juridique et financière (avance de la caution et des honoraires de l’avocat).
 les accidents que vous auriez eus dans les transports publics du pays et qui vous auraient causé des dommages donnent droit aussi à une indemnisation.

Autre situation : vous avez payé un voyage avec votre carte bancaire et vous devez l’annuler. Selon le motif de l’imprévu, vous pouvez obtenir le remboursement des billets d’avion ou de train, ainsi que les nuitées d’hôtel.

Votre avion ou votre train a du retard ? Vous pouvez aussi être dédommagé si vous avez dû prendre un ou plusieurs repas supplémentaires, ou si vous avez été contraint de dormir à l’hôtel – le tout à la charge de votre banque.

Les bagages égarés donnent droit à un remboursement. Si vos valises ont été délivrées avec un retard supérieur à 4 heures, vous pouvez vous faire rembourser les objets de toilette ou les vêtements que vous avez dû acheter en urgence et en dépannage. Sont remboursés aussi les bagages volés ou détruits.

Cette liste est non exhaustive. Renseignez-vous auprès de votre banque, et vos vacances à l’étranger deviendront encore plus attractives…

Retrouvez toutes les astuces sur Plusrichedemain
Voir aussi le site la-carte-bancaire.fr

 
 
 
 

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Le minitel, c’est fini depuis le 30 juin !

TECHNOLOGIE / CONSOMMATION

Le Minitel en 2011 : 420 000 utilisateurs

En 2011, il y aurait eu 420 000 « utilisateurs » sur le réseau : c’est le nombre de Français qui se sont connectés au moins une fois sur le réseau Minitel. Au niveau des appareils, Orange indique qu’il reste encore 670 000 appareils dans la nature, sans que la société puisse savoir s’ils sont connectés, dans un grenier ou tout simplement en panne. En 2010, c’est deux millions de personnes qui auraient utilisé le Minitel, pour environ 200 000 euros de revenus pour France Telecom. En 2009, il y avait encore plus de 2 500 services actifs et un chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros (Iliad, avec le 3617 ANNU, empochait encore plus d’un million d’euros).

En remontant un peu, il y avait 9 millions d’appareils en France en 2000, 4 millions en 2004. Le nombre de services, plus de 25 000 pendant l’âge d’or, diminue rapidement : 5 000 en 2006, 4 000 en 2008, etc. Enfin, en 2007, le chiffre d’affaires généré restait très élevé : plus de 100 millions d’euros.

Source : actu.pcastuces.com

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La SNCF lance les billets TGV low cost, sous certaines conditions assez contraignantes

CONSOMMATION / VOYAGES

La SNCF, à l’instar des compagnies aériennes, se met au low cost. D’ici 2013, elle compte mettre en place l’opération Aspartam : vendre des billets de trains TGV à bas coût, pouvant aller jusqu’à 25% moins chers, entre Paris, Lyon, Marseille et Montpellier. Histoire certainement d’édulcorer un prix du billet d’habitude un peu trop salé.

Un bas coût, mais sous certaines conditions, assez drastiques. Jugez plutôt : Les gares accessibles à ces billets à bas coût seront situées loin des centres-villes. Lesdits billets ne seront pas échangeables, ni remboursables, et les réservations s’effectueront uniquement par Internet. Exit également la voiture-bar et la première classe. Enfin, les voyageurs n’auront droit qu’à un seul bagage et devront être présents 45 minutes avant le départ pour permettre le contrôle des billets. Diantre…

La patronne de SNCF Voyages, Barbara Dalibard, justifie l’opération : « Mon credo, c’est « un train pour tous, un train pour chacun ». D’où l’importance de lancer une offre à grande vitesse entièrement à bas prix. Notre offre, qui a nécessité un investissement de 10 M€, permettra de répondre à une demande massive de tout petit prix sans transiger sur la qualité ni sur la sécurité »

Pas de quoi enchanter forcément les voyageurs, cependant : « Si pour aller à Marseille, je dois aller prendre le train à Perpignan, c’est une vaste fumisterie. Changer la gare parisienne pour une gare de banlieue, où il faut se rendre de manière onéreuse, ne représentante pas un gain mais une fatigue. Tout le monde n’a pas 20 ans pour courir après une rame de chemin de fer… », s’insurge Robert sur un forum. Bah, c’est bien connu : les voyages forment la jeunesse.

 

 

 

 

 

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Les Alimenteurs

SANTÉ / CONSOMMATION

Les produits transformés mis sur le marché par l’industrie agroalimentaire vantent leurs vertus. Or ne cessent d’augmenter les problèmes de surpoids, d’obésité, de diabète, de cholestérol…

Pendant 52 minutes, les coulisses de notre frigo et l’alimentation dans le monde.

Menant l’enquête sur le puissant lobby de l’agroalimentaire et les risques que ses produits font peser sur la santé, Stéphane Horel et Brigitte Rossigneux jettent un nouveau pavé dans la mare.

Voir le film de France 5

 
 
 
 
 
 

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Où boire un café pour 1€ à Paris ?

Boire un café pour un euro ou moins à Paris ? Paris.fr a relevé le défi, et grâce à l’aide des internautes, il a recensé 150 bonnes adresses.
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