Archives mensuelles : février 2014

Carrefour teste un premier magasin 100% bio à Paris

Ouvert en mars 2013, situé dans le 12ème arrondissement à côté de la gare de Lyon, au 29 boulevard Diderot, le magasin Carrefour Bio propose, sur une surface de 170 m2, un assortiment large de produits bio de grandes marques et de marque Carrefour.
On y trouve une offre adaptée de fruits et légumes, de pains, de produits frais et d’épicerie. Au total, plus de 2000 références à prix attractifs.

« Avec l’ouverture de ce magasin, nous voulons rendre le bio disponible pour tous, affirme Joffrey, le gérant du magasin. Faire en sorte que les Parisiens puissent avoir accès au bio à un prix compétitif…»

Même si le magasin offre un choix de produits bio conséquent, on n’y trouvera cependant pas des produits plus spécifiques qui font la caractéristique des enseignes bio traditionnelles. Pas question d’y trouver, par exemple, du vinaigre de prunes umeboshi ou des haricots azuki. Cela reste malgré tout de la grande distribution.

Le magasin Carrefour bio est ouvert jusqu'à 22h, en semaine

Le magasin Carrefour bio est ouvert jusqu’à 22h, en semaine

Le magasin Carrefour Bio est situé dans le 12ème arrondissement à Paris, au 29 boulevard Diderot. Ouvert tous les jours de la semaine jusqu’à 22h. Ainsi que le dimanche matin.
 
 
 
 
 
 
 
 
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«Marche ou crève» : les artisans, commerçants et indépendants en révolte contre les abus du RSI


Le mouvement « Sauvons nos entreprises  » (indépendants, artisans, commerçants en butte aux abus du RSI) organise en ce moment une marche à travers la France et invite tous ceux qui veulent à se joindre à leur manifestation à Paris le 27 février prochain devant Bercy.

Jean-Paul R. tient une bijouterie en banlieue. La dernière fois qu’on l’a rencontré, il avait l’air soucieux. « Je viens de recevoir un commandement du RSI qui me réclame 39.000 euros…. ». Et Jean-Paul d’expliquer : « Avec ma femme, on a déclaré 20.000 euros de revenus. Et à cause de ça, ils réclament 39.000 euros. Ils se sont trompés, bien sûr, une fois de plus… Mais exigent que je paye tout de suite, sinon il y a des pénalités… »

Jean-Paul a l’habitude de ce type de bras de fer. « Je ne vais pas payer. Ils peuvent m’envoyer les huissiers, je ne paierai pas…»

Des cas comme celui de Jean-Paul, il y en a des milliers. Les travailleurs indépendants dénoncent les « dysfonctionnements » de leur régime social.

Un groupe d’indépendants a entamé une marche de protestation qui, de Niort, doit les conduire fin février devant le ministère de l’Economie à Paris.
Lire la suite dans Le Parisien

 
 
 
 
 
 

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Classé dans Société

Contrôles d’identité : les conditions auxquelles la police doit se conformer


À l’heure de manifestations qui engendrent nombre d’arrestations arbitraires (photographes professionnels arrêtés, badauds interpellés sans raison valable…), il peut être bon, dans une démocratie, de rappeler les conditions auxquelles la police doit se conformer pour demander de présenter ses papiers lors d’un contrôle d’identité.

C’est ce que rappelle le site du mrp54 : les Articles 78-1 et suivants du Code de Procédure Pénale précisent, à titre liminaire, que toute personne se trouvant sur le territoire français doit accepter de se prêter à un contrôle d’identité.
Les conditions dans lesquelles les contrôles d’identité peuvent intervenir sont toutefois réglementées par le Code de procédure pénale (articles 78-1 et suivants).

Le contrôle d’identité peut avoir lieu à l’encontre de toute personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner :
– soit qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction
– soit qu’elle se prépare à commettre un crime ou un délit
– soit qu’elle est susceptible de fournir des renseignements utiles à une enquête en cours
– soit qu’elle fait l’objet de recherches.

Tout individu qui ne correspond donc pas à ces critères ne devrait donc pas être contrôlé. Certaines personnes s’y refusent d’ailleurs. Ainsi Boualem, militant politique et enseignant, se fait régulièrement arrêter sans raison valable. « Je me laisse arrêter car je refuse de montrer mes papiers. Mais pas question de signer quoi que ce soit… », affirme-t-il, avant d’ajouter : « Ils sont bien obligés de me relâcher au bout d’un moment…» La police n’aime pas trop, en effet, que l’on ne signe pas le PV d’interpellation. Nul n’est obligé d’être son propre bourreau…

« Dans la réalité, la police trouve toujours une bonne raison pour justifier un contrôle d’identité », remarque une avocate. Certes. De plus, la police déteste qu’on connaisse ses droits. Lui rétorquer « qu’en vertu de l’Article 78-1, il n’y aucune raison valable de se voir demander ses papiers », a de fortes chances de déclencher une colère de la part des policiers qui en font la demande.
Certaines personnes aiment à posséder dans leur portefeuille le texte de l’Article 78-1 et suivants. N’est-on pas dans une démocratie ?
 
Retrouver le texte du mrap 54
 
Article lié :
Il y a trop de contrôles au faciès en France, selon Human rights watch
 
 
 
 
 
 

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Classé dans Justice, Police, Société

Prendre un taxi : quelles sont les règles ?

CONSOMMATION


Quand il emprunte un taxi, le client doit se conformer aux règles en vigueur. Mais il peut aussi exiger un certain nombre de services.

L’activité de conducteur de taxi est précisément encadrée par la loi. Les conditions de prise en charge, le choix de l’itinéraire ou la fixation du prix sont clairement définis. Pourtant, en la matière, les idées reçues ont la vie dure. Voici un rappel des principales règles.

Vous êtes libre de monter dans le véhicule de votre choix. Prendre le taxi en tête de file est simplement un usage. Vous ne devez pas hésiter à choisir un monospace plutôt qu’une berline, quitte à subir les mécontentements des premiers chauffeurs.
Lire la suite

Le client a le droit de choisir son taxi
C’est ce que rappelle le site taxis-paris.fr : Oui, le client peut choisir son taxi sur une station ou une borne, et n’a aucune obligation à prendre celui de situé de tête.

D’une manière générale le client peut demander au chauffeur les choses suivantes :
> Choisir son itinéraire – Le chauffeur pose souvent la question lors du départ.
> Le client peut demander l’arrêt du taxi en cours de route pour faire descendre une personne l’accompagnant, ou faire monter une autre, dans la limite de la capacité légale du véhicule.
> Le client peut choisir la station de radio qu’il désire écouter… mais pas le volume
> Et surtout il peut choisir son taxi sur une station ou une borne, et n’a aucune obligation à prendre celui de situé de tête …
 
 
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Les chauffeurs de taxi sont un symbole des professions réglementées qui s’appuient sur leur pouvoir de blocage pour éviter toute réforme.
 
 
 
 
 
 

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Classé dans Consommation

Mon voisin fait du bruit. Que faire ?


Thomas se plaint de son voisin, « un jeune venu faire ses études à Paris, qui met sa musique à fond n’importe quand, même la nuit ».
Que peut-il faire ?
Appeler la police, afin qu’elle le verbalise. Depuis le 12 mars 2012, les policiers qui se déplacent ont la possibilité d’infliger une amende forfaitaire de 68 euros, aux fauteurs de troubles.

Cette disposition résulte du décret No 2012-343 du 9 mars 2012, modifiant le code de procédure pénale, explique le Centre d’information et de documentation sur le bruit.
Lire la suite

Si vous êtes locataire, vous avez la possibilité, si pour une raison quelconque vous ne voulez pas appeler la police ou qu’elle refuse de se déplacer, de lui demander de régler le problème.
En effet, en tant que locataire, votre bailleur a le devoir de vous assurer « la jouissance paisible des lieux« . Car en fait, c’est lui qui habite véritablement l’appartement qu’il vous loue.
Si le faiseur de bruit est copropriétaire, votre bailleur doit s’adresser au Syndic pour lui demander de faire pression sur ce propriétaire.
Si le faiseur de bruit est locataire. Soit il dépend du même bailleur que vous, soit il dépend d’un autre bailleur.
S’il dépend du même bailleur, c’est à votre bailleur de s’adresser à lui directement.
S’il dépend d’un autre bailleur, votre bailleur s’adresse au Syndic pour qu’il s’adresse à son tour à l’autre bailleur.
Si vous êtes propriétaire, vous vous adressez au Syndic pour qu’il règle le problème : il est payé pour cela.

On notera que des personnes qui font du bruit sont en général des asociaux. On peut toujours essayer de discuter avec eux directement, dans de très rares cas il se dégagera une solution. La plupart des situations, on a affaire à des gens agressifs. Il vaut mieux laisser les autres (bailleurs, Syndic, police) s’en occuper…

Règle générale : il n’existe aucun lien juridique entre un copropriétaire dans une résidence et un voisin locataire. En clair, un copropriétaire n’a pas à s’adresser directement à un locataire pour se plaindre de quoi que ce soit. Idem pour un locataire, il n’a pas à s’adresser à un copropriétaire ; ni même au gardien, sauf à lui signaler le problème, sans qu’il ait obligation de s’en occuper.

Tout doit se résoudre par la bande. C’est d’ailleurs une règle générale en société. Ne jamais chercher à résoudre directement ses problèmes. Toujours faire appel à une autorité.
C’est en n’expliquant pas (ou en ne voulant pas expliquer) aux jeunes cette règle essentielle, que beaucoup d’entre eux se retrouvent dans des situations difficiles au niveau de la justice, ayant voulu régler leurs problèmes eux-mêmes, bien souvent après avoir regardé les séries américaines ultra-violentes.
À l’école, on n’apprend pas aux jeunes les règles élémentaires de la vie en société. Certaines mauvaises langues assurent que c’est fait exprès, pour donner du travail à la police, aux magistrats, aux avocats, aux éducateurs, aux associations, voire aux médecins, infirmières et autres vendeurs d’appareils pour estropiés, quand ce ne sont pas les vendeurs d’alarmes et de moyens de protection…
 
Possibilité de contacter l’ADIL pour obtenir un premier avis :
01 42 79 50 50 / 0820 16 75 00

 
 
 
 
 
 

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Delanoë : « Des moyens supplémentaires au service de la sécurité des Parisiens »

Paris, le 6 février 2014
COMMUNIQUÉ DE PRESSE de Bertrand Delanoë
Des moyens supplémentaires au service de la sécurité des Parisiens

Depuis ce matin, des moyens supplémentaires sont déployés dans les 10ème, 18ème et 20ème arrondissements, comme cela avait été annoncé en décembre dernier par le Ministre de l’Intérieur.

Vingt-cinq policiers, formés et connaissant le terrain, composent une nouvelle Brigade Spécialisée de Terrain (BST). Ils sillonneront quotidiennement les quartiers de la Gare du Nord, de l’Hôpital Lariboisière, du boulevard de la Chapelle pour se consacrer à des interventions de proximité.

L’action de cette nouvelle brigade de policiers est accompagnée de la mise en place d’un Groupe Local de Traitement de la Délinquance (GLTD) réunissant, autour du procureur de la République, les services de la préfecture de police, de la Mairie de Paris et des mairies d’arrondissement pour une réponse pénale plus adaptée et plus efficace à chaque acte de délinquance.

Enfin, la réunion de lancement de la nouvelle Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) du 20ème arrondissement se tiendra aujourd’hui en présence notamment du préfet de police, du procureur de la République, de mon adjointe chargée de la prévention et de la sécurité et de la maire du 20ème arrondissement.

Les décisions prises par le Ministre de l’Intérieur, le préfet de police, le procureur de la République et la Ville de Paris traduisent d’une façon incontestable notre souci commun d’œuvrer pour la sécurité de Parisiens. Elles amplifient la dynamique engagée par l’arrivée des 332 gardiens de la paix affectés dans les commissariats de Paris depuis le 4 décembre dernier.

Ces mesures viennent s’ajouter à un travail constant depuis 2001 pour s’adapter aux évolutions de la délinquance : augmentation de plus de 50% de la participation de la Ville de Paris au budget spécial de la préfecture de police qui atteint désormais 308 millions d’euros, création de dix équipes de correspondants de nuit, renforcement des effectifs des inspecteurs de sécurité (de 459 à 612 agents), mise en place du Plan 1000 caméras de vidéo-protection, création du Groupement Parisien Inter-bailleurs de Surveillance (GPIS), qui permet à 200 agents de sillonner les ensembles sociaux sensibles, dispositif de réparation pénale pour les auteurs de dégradations des Vélib’, armement des inspecteurs de sécurité et des agents du GPIS…

Je tiens donc particulièrement à saluer l’engagement conjoint, sur le terrain, des services de police, de justice et de la municipalité parisienne pour la sécurité de tous.

Bertrand Delanoë, maire de Paris
 
 
 
 
 
 

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Classé dans Ville de Paris

Éduquer comme l’homophobie, les instits s’y préparent


Eduquer contre l'homophobieLa théorie du Genre est définie comme un « fantasme » par les pouvoirs publics, relayé par les médias.
Pourtant les instits se préparent à l’enseigner.
L’un des principaux syndicats d’instit – snuipp-FSU – vient de publier un guide de près de 200 pages qui s’intitule : « Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire »

 
 
 
 
 
Que l’on trouve ici :
http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/document_telechargeable-2013-30-05.pdf
Ainsi :
Page 75 : Chausser les lunettes du genre
Page 76 : Découverte de l’album « Papa porte une robe »
Page 23 : Réjane Sénac propose de « Déconstruire la complémentarité des sexes »
Etc… Nos lecteurs sont invités à parcourir les pages.

Comme on le voit, une priorité pour nos enfants, tant il est vrai que savoir lire, écrire et compter correctement font partie des choses acquises pour tous nos gamins quand ils sortent de CM2.

Du côté du gouvernement, on tente de minimiser la chose. Vincent Peillon, notre ministre de l’Education nationale, déclare à qui veut l’entendre « qu’on ne parlera que de l’égalité homme-femme et rien de plus
Un mensonge bien évidemment quand on prend connaissance de ce qui est préconisé page 76. Les enfants sont priés de discuter avec leur maîtresse autour du livre « Papa porte une robe ».
 
Papa porte une robe
 
 
 
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