Archives quotidiennes : 2 février 2013

Mariage pour tous : l’étrange « non vote » de l’UMP

Samedi 2 février à 15h30 et 21h30, l’Assemblée poursuit l’examen du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Cet examen se poursuivra, si besoin, tous les jours jusqu’au dimanche 10 février.

En fin de matinée, l’Assemblée a adopté l’article 1er à l’issue d’un scrutin public: 249 députés ont voté "pour", 97 ont voté "contre" et 2 se sont abstenus.

C’est ce qu’indique le site de l’Assemblée nationale

On peut constater que sur 577 députés, 249 députés ont voté "pour", 97 ont voté "contre" et 2 se sont abstenus, soit 348.
Question : où étaient les 229 autres députés ?

Question : le groupe UMP compte 194 députés. Vu le positionnement de l’UMP qui a participé à la marche contre le mariage gay, on pouvait penser que le groupe UMP voterait massivement à l’occasion de ce vote.
Or seuls 97 députés ont voté "contre". Où étaient les autres députés UMP ?
 
 
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Rythmes scolaires, Bertrand Delanoë communique

« Après la concertation nationale conduite à l’automne dernier, le projet de réaménagement des rythmes éducatifs s’engage aujourd’hui dans plusieurs villes françaises. Paris doit saisir cette opportunité pour offrir à ses enfants un rythme de vie plus respectueux de leur santé et plus favorable à leur épanouissement, tout en garantissant de meilleures conditions de travail et d’intervention des enseignants, des personnels de la Ville de Paris et de l’ensemble des intervenants en milieu scolaire. La Ville de Paris est prête à y consacrer les moyens budgétaires à la hauteur des enjeux.

Ce progrès s’inscrirait dans la droite ligne de ce que la Ville de Paris fait déjà pour l’école : décharge de classe des directeurs, maintien d’un corps d’enseignants spécialisés (les professeurs de la Ville de Paris), soutien de nombreux dispositifs périscolaires, combat pour des effectifs scolaires compatibles avec des conditions d’apprentissage de qualité. Il répond à une volonté politique forte : traduire en actes l’unanimité actuelle sur la nécessité d’alléger les lourdes journées des enfants en alternant des temps d’apprentissage et des temps de détente et de plaisir, des temps d’éveil. Il doit emprunter le chemin d’une concertation totalement ouverte au sein de laquelle parents, enseignants, animateurs, personnels municipaux et associations parviendraient à définir ensemble les conditions de la réforme.

C’est dans cet esprit d’ouverture que j’ai décidé de rencontrer les représentants de parents d’élèves, les syndicats des personnels de la Ville de Paris, et les syndicats enseignants. C’est dans cet esprit également que les réunions publiques, après celle du 24 janvier dernier, se poursuivront jusqu’à la fin du mois de février.

Les hypothèses de travail que constituent l’allongement de la pause méridienne ou la mise en place d’un créneau périscolaire après la fin des cours à 15h45 sont une première base de discussion destinée à être enrichie. Le contenu des activités proposées aux enfants doit également faire l’objet d’une large concertation. Il faudra en outre que la réforme soit adaptée aux besoins et spécificités des 662 écoles parisiennes : pour ce faire, les conseils d’école pourront jouer un rôle essentiel de proposition.

En ce sens, j’ai adressé un courrier, hier, à l’ensemble des parents et enseignants parisiens », termine Bertrand Delanoë.
 
 
 
 

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