Archives mensuelles : février 2013

La scandaleuse suppression du délai de carence d’un jour pour les fonctionnaires

Les salariés du privé ont appris avec grand intérêt que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a donné son feu vert pour supprimer le délai de délai de carence d’un jour institué sous celui de François Fillon, « après une intense pression de la part de Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique ». Elle estimait en effet qu’il s’agissait d’une « mesure injuste, humiliante pour les agents et inefficace »

Les salariés du privé ont ainsi appris que non seulement le délai d’un jour (un jour !) était supprimé mais, ce qu’on sait un peu moins, qu’en cas de maladie, les fonctionnaires sont payés à taux plein par leur employeur, alors que les salariés du privé ont un délai de carence de 3 jours … non payés pendant ces trois jours.
Et qu’à l’issu de ces trois jours, les salariés du privé sont payés, eux, par l’assurance maladie, donc à un niveau de rémunération bien moindre puisqu’ils ne perçoivent que … 50% de leur salaire, sauf accords convention collective ou accords d’entreprise.

Si ce n’est pas de la discrimination, ça…

Articles liés :
Jour de carence des fonctionnaires supprimé. Qu’est-ce que ça change ? (Ouest-France)
Jour de carence : Le Sénat supprime celui des fonctionnaires (France Soir)
Arrêt de travail pour maladie dans la fonction publique (Service-Public.fr)

 
 
 
 

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Le papier ne sent pas bon !

SNJ-CGTQue Mme Marcela Iacub éprouve le besoin d’étaler sa nauséeuse aventure sentimentale et sexuelle avec Dominique Strauss-Kahn, c’est son affaire.

Qu’elle ait trouvé un éditeur, Stock, et un magazine pour en faire la promotion, en l’occurrence Le Nouvel Observateur, ne grandit ni l’un, ni l’autre, mais l’opération est symptomatique des mœurs des mondes de l’édition et de la presse pour « faire des coups éditoriaux ».

Les médias se sont déjà largement fourvoyés en étalant les turpitudes sexuelles de l’ancien patron du FMI et, aujourd’hui, ils persévèrent. Au nom de la nécessaire amélioration de la vente de papier !

Ceux qui se gaussaient de TF1 utilisent les mêmes ressorts, raillés par les Guignols de l’info sur Canal + : « Du cul, du cul, du cul ».

Faut-il s’en étonner quand on sait que le patron du Nouvel Observateur a fait fortune (déjà) dans le Minitel rose !

Le rôle des journalistes n’est pas de faire des coups, mais de hiérarchiser l’information. Or, « l’œuvre » de Mme Iacub ne mérite pas une telle campagne de promotion, même si M. Joffrin, le directeur du magazine tente de voir en lui un bon livre, alors même que l’actualité politique et sociale est largement fournie en événements qui intéressent la vie quotidienne des citoyens français.

Le SNJ-CGT ne donne pas de leçon de morale, mais les principes professionnels dépassent largement la morale aussi étroite que celles de Mme Iacub et de M. Joffrin.

Pour le SNJ-CGT, l’information n’est pas une marchandise comme les autres. Elle ne doit jamais se vautrer dans la fange des soues où se vautrent certains cochons.

Montreuil, le 26 février 2013
SNJ-CGT

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On achève bien les truies
 
 
 
 

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Ces hommes pères malgré eux

Pour l’auteure du livre "Paternités imposées", « le fait d’avoir une relation sexuelle non protégée ne signifie pas que l’homme donne son consentement à la paternité. »

L‘affaire Rachida Dati a mis en évidence un dysfonctionnement dont les hommes sont les victimes.
Comment une femme aussi intelligente, aussi cultivée, peut-elle affirmer qu’elle est tombée enceinte sans le savoir et réclamer, comme si on était au Moyen-Age, une pension à un homme, certes riche, qui n’a probablement jamais voulu devenir père malgré lui.

"Devenir pères malgré eux", c’est ce qui arrive à bon nombre d’hommes qui ont eu le malheur d’avoir eu une aventure d’un soir avec une femme qui a bien voulu l’amener dans son lit. Car, quoi qu’on dise, ce sont les femmes qui décident de l’homme qui aura droit à leurs faveurs…

Mary Plard, Avocate nantaise spécialisée dans la famille, est l’auteure de "Paternités imposées", un livre sur ces pères qui ont appris un jour qu’ils allaient avoir un enfant avec une femme, sans l’avoir voulu. Et dont la vie a été détruite.

Pour l’auteure de ce livre, « le fait d’avoir une relation sexuelle non protégée ne signifie pas que l’homme donne son consentement à la paternité. »

Surtout au 21ème siècle, quand on connait tous les moyens contraceptifs mis la portée des femmes. Entre la pilule, la pilule du lendemain (que les établissements scolaires délivrent à nos adolescentes sans le consentement de leurs parents…), l’anneau, le patch, l’implant, le stérilet, le préservatif masculin et féminin, etc, les femmes ont désormais un vaste choix de moyens de contraception, à la fois efficaces et peu contraignants.

Alors comment expliquer qu’une femme comme Rachida Dati, encore une fois si intelligente et si cultivée, puisse hurler « à la recherche de paternité » ? Franchement…

Lire l’interview de Mary Plard sur le site de Ouest-France.

Articles liés :
Pères : les Malgré-Nous
Les méthodes de contraception

Le livre :

 
 
 
 

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Vincent Peillon s’en prend à François Fillon sur les rythmes scolaires

En visite à Gonesse (Val d’Oise), lundi 25 février 2013, pour l’inauguration de l’école Roger Salengro, du nom du ministre du Front populaire, qui s’est suicidé en 1936 à la suite d’une campagne de calomnies menée par l’extrême droite, Vincent Peillon s’en est pris à François Fillon, qu’il accuse « de ne pas être un homme d’État ».
Selon le ministre de l’Éducation nationale, François Fillon, « maintenant dans l’opposition », a oublié qu’il voulait lui aussi réformer les rythmes scolaires.

La video :

  

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Les perles du Conseil régional d’Ile de France

Le Conseil régional d’Île de France, tenu par la coalition socialistes, verts et autres communistes, ne cessera jamais de nous étonner par ses choix en matière de subventions.


Des sommes affolantes dilapidées, qui font certainement la grande joie des contribuables franciliens, dont un bon nombre est au chômage…

La subvention pour le musée Salvador Allende à Santiago du Chili est un summum du genre.

Florilège :
48 000 euros :
Pour former les élus analphabètes issus du scrutin municipal dans le cercle de Nioro du Sahel au Mali.
2 000 euros :
Pour un séminaire sur le retour du saumon en Seine.
11 000 euros :
Pour financer le développement de la pratique de football dans les écoles des zones d’éducation prioritaires dans la province de Gauteng en Afrique du Sud.
20 000 euros :
Pour un programme d’étude sur les écrevisses pour une fédération de pêche.
5 000 euros :
Pour former des kinésithérapeutes dans la zone du Mékong au Sud du Vietnam.
25 000 euros :
Pour un programme d’étude des mécanismes du déclin du moineau domestique.
500 000 euros :
Pour la fête des Franciliens en vue de « développer le sentiment du mieux vivre ensemble ».
1 904 euros :
Pour permettre au 1er Vice-président de la région de Kayes au Mali de se rendre en Mauritanie (billets d’avion, déplacements automobiles à Bamako, Logement, frais de séjour et visa.
42 000 euros :
Pour former les élus analphabètes de la région de Kayes au Mali.
10 000 euros :
Pour un projet intitulé “Plantes médicinales et savoirs ancestraux des femmes Aymara au Chili”.
65 000 euros :
Pour que soit présenté dans les quartiers de Santiago un spectacle proposant “un voyage dans l’historique du mouvement Hip Hop, de ses repères, de sa gestuelle, depuis les années 70 aux États-Unis.
400 000 euros :
Pour le musée Salvador Allende à Santiago du Chili (alors que le gouvernement chilien ne mettait lui-même que 150 000 euros pour la réhabilitation de ce musée).

Découvrez les perles du Conseil régional 1
Découvrez les perles du Conseil régional 2
Découvrez les perles du Conseil régional 3

 
 
 

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Paris propre : la Mairie de Paris mobilise les Parisiens

Pour sensibliser les Parisiens à faire en sorte que Paris reste une ville propre, la Mairie de Paris communique.

Propreté Paris

« Nous pouvons faire le maximum, mais pas l’impossible »

La propreté des rues est un des objectifs prioritaires de la Ville de Paris. Au coeur de l’effort constant de la Ville pour maintenir la capitale propre, les agents de la propreté opèrent chaque jour de l’année sur le terrain.

C’est le rôle essentiel des agents de la propreté et la responsabilisation de chacun que Paris a souhaité mettre au centre de cette nouvelle campagne de sensibilisation, qu’elle déploiera à partir du 20 février, sur les panneaux d’affichage, les bennes, et à travers un film de 20 secondes qui sera diffusé à partir du 6 mars dans 123 salles de cinéma à Paris, et dès mercredi sur Paris.fr.

Cette campagne a été réalisée par la Ville de Paris, et met en scène de véritables agents, qui ont accepté de se prêter au jeu pour porter un message simple : « Respecter l’espace public, c’est respecter les agents qui y travaillent tous les jours. Une ville propre, c’est une ville qui n’est pas salie ».

 
 
 
 

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La Poste Restante ou comment recevoir un courrier confidentiel

On n’y pense pas toujours, mais le service de la Poste Restante existe toujours. Pratique pour recevoir un courrier confidentiel, dans n’importe quelle poste en France. Son utilisation est par contre réservée à un usage strictement personnel.
 
Son fonctionnement est très simple:
– Timbrer la lettre au tarif urgent, 0,63€
– Les lettres doivent être libellées comme suit :
Le nom de famille qui doit être souligné,
et suivi de l’adresse, par exemple :
Poste Restante 52, rue du Louvre 75001 Paris.

Dans les villages et petites communes, on peut n’indiquer :
Nom de famille souligné
Poste Restante
Poste principale 78460 Chevreuse
Cela arrivera…

A noter : la Poste du Louvre est ouverte 24h/24 :
52 rue du Louvre 75001 Paris
Tél. 01 40 28 20 00
M° Louvre-Rivoli (ligne 1)

En savoir plus sur la Poste
 
 
 
 
 

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Mariage pour tous : Borloo a voté « contre » à l’insu de son plein gré

JL BorlooQuand on étudie l’analyse du scrutin, sur le site de l’Assemblée nationale, concernant le vote sur le mariage pour tous, et qu’on regarde qui a voté quoi, on constate de JL Borloo a voté "contre", alors qu’en 2011, il avait voté "pour".

Cette fois-ci, Borloo est crédité comme avoir voté "contre".
Mais si on lit l’avant dernière ligne de la page du site, on voit que « M. Jean-Louis Borloo qui était présent au moment du scrutin ou qui avait délégué son droit de vote a fait savoir qu’il avait voulu "voter pour".

Donc soit il était présent et il a voté "contre" sans savoir ce qu’il fait, le pauvre homme, soit il a délégué, ce qui signifie qu’il n’était pas là, ce qui en dit long sur son sérieux, et on a voté "contre" à sa place. On est vraiment mal entouré…

Aux dernières nouvelles, il s’est trompé en appuyant sur le bouton électronique…

Le même sérieux personnage qui veut fédérer le Centre.

 
 
 
 

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Classé dans On rigole, Politique

Votre Maire est-il dépensier ?


C’est la question que pose l’association "Contribuables associés"

L’endettement de l’État et des collectivités est une des préoccupations des Français. Contribuables associés vient de lancer un outil citoyen interactif sur le Thème : Votre Maire est-il dépensier ?

Pour avoir la réponse, il vous suffit de vous connecter sur le site: www.contribuables.org

Le début d’année dans les communes est consacré à l’élaboration du budget de l’année en cours. Il se prépare en deux temps :
– Débat d’orientation budgétaire présenté et validé en Conseil Municipal
– Budget Primitif présenté et validé en Conseil Municipal ( en Mars )

L’association en profite pour signaler que les "dossiers du contribuables" N°11 de Février 2013 traite du sujet délicat des subventions accordées aux associations : Associations : le scandale des subventions
 
 
 
 
 
 

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Classé dans Association, Économie, Politique, Société

Abrogation de l’interdiction du port du pantalon pour les femmes

Les femmes peuvent tout à fait légalement porter le pantalon. La loi du 17 novembre 1800 leur interdisait de le porter. Une incongruité juridique qui vient d’être abrogée. Il aura fallu tout de même 213 ans pour y arriver.

On connaissait les femmes qui portent la culotte, maintenant les femmes peuvent porter tout à fait légalement le pantalon. Cela ne les changera pas beaucoup, elles le portent depuis longtemps, reléguant de plus en plus la jupe et la robe dans les armoires, au grand désespoir des mâles.

Cette loi – la loi du 26 brumaire an IX – précise que « Toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation ».
Cette interdiction avait été partiellement levée par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval ».
Si elles ne sont plus appliquées aujourd’hui, leur portée symbolique pouvait heurter nos sensibilités modernes. C’est pourquoi elles ont été abrogées.
 
 
 
 

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Mariage pour tous : l’étrange « non vote » de l’UMP

Samedi 2 février à 15h30 et 21h30, l’Assemblée poursuit l’examen du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Cet examen se poursuivra, si besoin, tous les jours jusqu’au dimanche 10 février.

En fin de matinée, l’Assemblée a adopté l’article 1er à l’issue d’un scrutin public: 249 députés ont voté "pour", 97 ont voté "contre" et 2 se sont abstenus.

C’est ce qu’indique le site de l’Assemblée nationale

On peut constater que sur 577 députés, 249 députés ont voté "pour", 97 ont voté "contre" et 2 se sont abstenus, soit 348.
Question : où étaient les 229 autres députés ?

Question : le groupe UMP compte 194 députés. Vu le positionnement de l’UMP qui a participé à la marche contre le mariage gay, on pouvait penser que le groupe UMP voterait massivement à l’occasion de ce vote.
Or seuls 97 députés ont voté "contre". Où étaient les autres députés UMP ?
 
 
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Débat : deuxième séance du mercredi 30 janvier 2013
Maitre Eolas : Du mariage « pour tous »
 
 
 
 

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Rythmes scolaires, Bertrand Delanoë communique

« Après la concertation nationale conduite à l’automne dernier, le projet de réaménagement des rythmes éducatifs s’engage aujourd’hui dans plusieurs villes françaises. Paris doit saisir cette opportunité pour offrir à ses enfants un rythme de vie plus respectueux de leur santé et plus favorable à leur épanouissement, tout en garantissant de meilleures conditions de travail et d’intervention des enseignants, des personnels de la Ville de Paris et de l’ensemble des intervenants en milieu scolaire. La Ville de Paris est prête à y consacrer les moyens budgétaires à la hauteur des enjeux.

Ce progrès s’inscrirait dans la droite ligne de ce que la Ville de Paris fait déjà pour l’école : décharge de classe des directeurs, maintien d’un corps d’enseignants spécialisés (les professeurs de la Ville de Paris), soutien de nombreux dispositifs périscolaires, combat pour des effectifs scolaires compatibles avec des conditions d’apprentissage de qualité. Il répond à une volonté politique forte : traduire en actes l’unanimité actuelle sur la nécessité d’alléger les lourdes journées des enfants en alternant des temps d’apprentissage et des temps de détente et de plaisir, des temps d’éveil. Il doit emprunter le chemin d’une concertation totalement ouverte au sein de laquelle parents, enseignants, animateurs, personnels municipaux et associations parviendraient à définir ensemble les conditions de la réforme.

C’est dans cet esprit d’ouverture que j’ai décidé de rencontrer les représentants de parents d’élèves, les syndicats des personnels de la Ville de Paris, et les syndicats enseignants. C’est dans cet esprit également que les réunions publiques, après celle du 24 janvier dernier, se poursuivront jusqu’à la fin du mois de février.

Les hypothèses de travail que constituent l’allongement de la pause méridienne ou la mise en place d’un créneau périscolaire après la fin des cours à 15h45 sont une première base de discussion destinée à être enrichie. Le contenu des activités proposées aux enfants doit également faire l’objet d’une large concertation. Il faudra en outre que la réforme soit adaptée aux besoins et spécificités des 662 écoles parisiennes : pour ce faire, les conseils d’école pourront jouer un rôle essentiel de proposition.

En ce sens, j’ai adressé un courrier, hier, à l’ensemble des parents et enseignants parisiens », termine Bertrand Delanoë.
 
 
 
 

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