Archives mensuelles : octobre 2012

Les régimes amaigrissants bientôt interdits ?

Une pétition de médecins, adressée au ministre de la Santé, demande d’interdire "les régimes amaigrissants". Dans quels buts ?

C’est la question que se pose Thierry Souccar, le journaliste qui s’est spécialisé dans la défense des médecines parallèles. « Le corps médical compte quelques grands libre-penseurs. Si vous en doutiez, allez donc faire un tour sur le site No-Régime (Non aux Régimes) », ironise-t-il, avant d’ajouter : « Une pétition adressée au Ministre de la Santé afin d’interdire à d’autres médecins de prescrire des régimes amaigrissants ! Cette pétition interdirait aussi aux "non-médecins" de proposer des régimes amaigrissants sous une forme ou une autre… »

Qui sont les signataires ? Thierry Souccar se fait un plaisir de dévoiler les dessous de cette pétition, proposée par des gens eux-mêmes liés aux conseils en matière d’amaigrissement. De là à dire, qu’ils veulent en faire leur chasse gardée…

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Débat sur l’intégration ou non des œuvres d’art dans l’ISF : ils n’ont pas honte ?

Les Français, dont la plupart gagnent moins de 1500€ par mois, « ceux qui se lèvent tôt pour gagner plus » selon l’expression désormais consacrée, regardent consternés le débat sur l’intégration ou non des œuvres d’art dans l’ISF. On vient d’apprendre que non, décidément non, les députés de gauche comme de droite ont décidé « d’enterrer l’idée de soumettre les œuvres d’art à l’ISF » (Liberation.fr du 19/10).

Mais, ils n’ont pas honte tous ces gens-là de débattre d’un tel sujet quand leurs concitoyens, ceux qui les ont élus, se démènent tous les jours pour pouvoir survivre, face à une crise due aux banques irresponsables, aux délocalisations, aux licenciements de la part de sociétés qui font pourtant des bénéfices ?

Des élus complètement déconnectés de la réalité, touchant de fortes indemnités incontrôlées sans aucun rapport avec ce que gagnent la plupart des Français (voir Zemmour et Naulleau, bernés par un député). Ah la la…
 
 
 
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Classé dans Politique, Société

Quand Zemmour et Naulleau se font berner par un député

La rediffusion de l’émission des deux zorros de l’information, sur M6 dimanche soir, a permis d’assister à leur confrontation avec le député Nicolas Dupont-Aignan, grand donneur de leçons.

À la question : « Combien gagnez-vous ? », Dupont-Aignan a fait celui qui joue la transparence : « comme tous les députés, je gagne 5000€… », a-t-il rétorqué sans rire. Zemmour a lancé d’une toute petite voix : « oui mais vous avez aussi vos indemnités de frais de mandat… », sans insister.

Déclarer ne gagner que « 5000€ par mois », c’est se moquer du monde. Car s’il est vrai qu’un député a une indemnité de base de 5514,68€, c’est en fait 13512,15€ qu’il touche véritablement, et cela sans avoir à produire aucun justificatif. À cela s’ajoute une enveloppe de 9138€ pour payer 3 collaborateurs, bien souvent des collaboratrices, qui peuvent être des membres de la famille. C’est ainsi qu’on connait un ex-député qui embauchait sa femme…

Le tableau suivant, extrait du site grosseimposture.com donne le détail :

C’est l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) qui pose le plus de problème.
L’association Contribuables associés mène toute une campagne pour que la transparence sur l’IRFM soit faite : « Bien plus que le montant de cette indemnité, c’est bien le problème du contrôle de son usage qui est central », affirme-t-elle, avant d’ajouter : « Contribuables Associés demande solennellement à Claude Bartolone de répondre à l’exigence d’un contrôle effectif des indemnités, pour une justification de leur usage à l’euro près. Il en va de la crédibilité et de l’honneur des représentants de la population française. »

Sans oublier la fameuse et mystérieuse "réserve parlementaire" qui permet à tout député de jouer les généreux, genre « j’ai payé le mobilier de cette école ».

On aurait aimé que Zemmour et Naulleau aient pu expliquer cela aux Français, et tenir la dragée haute au député, au lieu de se laisser manipuler…

Chers élus. Ce qu’ils gagnent véritablement…

 
 
 
 
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Les médecins doivent afficher leurs honoraires, la DDPP y veille !

Les agents de la direction départementale de la protection du public (DDPP, ex-DDCCRF) de Paris sont habilités pour effectuer les contrôles de l’affichage des honoraires pratiqués par les professionnels de santé. À Paris, on compte environ 16 000 médecins (libéraux et salariés confondus), conventionnés secteur 1 ou 2 ou non conventionnés c’est-à dire établissant leurs tarifs « avec tact et mesure » (selon les termes du décret 02009-152 du 10 février 2009 modifiant le code de la santé publique).

Lorsque les honoraires dépassent un seuil fixé par arrêté, une information écrite préalable précisant le tarif des montant du dépassement facturé doit obligatoirement être remise au patient.

La programmation des contrôles s’effectue en concertation avec la sécurité sociale afin de couvrir au mieux la totalité du territoire parisien. Au premier semestre 2012, 300 médecins ont été contrôlés, conduisant dans 20 % des contrôles à la rédaction de rappels de réglementation, qui sont suivis aussitôt de mise en conformité.

À noter que la DDPP ne reçoit pas de plainte de patients liée au non affichage de dépassements d’honoraires.

Plus d’information sur le site ameli.fr
 
 
 
 
 
 

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Griller un stop à Paris. Pratiquement impossible…

Griller un stop coûte cher : 135 € d’amende et 4 points de retirés sur votre permis de conduire.

Pourtant à Paris, c’est pratiquement impossible. Pourquoi, direz-vous ? pour une raison très simple : il n’y a qu’un seul stop dans toute la capitale. Et encore, c’est à la sortie d’une entreprise de matériaux de construction. Autant dire jamais.

C’est une info de la préfecture de police de Paris :
« Un : c’est le nombre de panneaux STOP existant à Paris. Il est positionné sur le domaine public, juste à la sortie d’une entreprise de matériaux de construction située quai Saint Exupéry (16e).
Hormis cette exception, c’est la priorité à droite qui constitue la règle en matière de circulation dans la capitale.
Elle s’applique de la même manière aux ronds-points dont celui des Champs-Elysées qui se distingue néanmoins des autres par l’absence d’aménagement d’un terre-plein central ; un rond zébré au sol, en son centre, constitue sa seule matérialisation : voie de passage des défilés, aucun aménagement physique trop important ne peut y être apporté
. »

Gare aux ronds-points ! Tourner autour d’un rond-point sans mettre son clignotant coûte 20€ mais surtout 3 points sur son permis. Il s’est trouvé des élus pour voter ce type de sanction…

 
 
 
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François Hollande et la légende « Gorée »

En se rendant à l’île de Gorée, François Hollande se serait-il laissé abuser par une fausse « Maison des esclaves » ? C’est ce que soutient, sur son blog, Bernard Lugan, historien français spécialiste de l’Afrique.

Comme tous les voyageurs de passage à Dakar, François Hollande devrait se rendre à Gorée, île inscrite au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO. Or, ce n’est pas pour y visiter un des plus beaux sites de l’Afrique de l’Ouest, lieu dégageant une impression envoûtante, mais pour y sacrifier à la sempiternelle repentance.

Gorée est en effet présentée comme ayant été une des bases de la traite par laquelle des millions de malheureux esclaves auraient transité. Les voyagistes américains proposent même au public afro américain la visite pèlerinage de l’île qui aurait vu passer leurs ancêtres ; au mois de février 1992, lors d’un voyage au Sénégal, le Pape Jean-Paul II lui-même accrédita la légende de Gorée « l’île aux esclaves ».

Le « clou » de la visite est la tristement célèbre « Maison des esclaves » où les chaînes qui retenaient les captifs sont encore en place. L’histoire de ce bâtiment est racontée avec lyrisme par des guides auxquels aucun superlatif n’est étranger. Ils racontent ainsi qu’elle fut construite par les Hollandais au XVII° siècle, que ce fut à l’origine une « esclaverie », qu’elle fut le cœur du honteux système esclavagiste régional centré sur l’île de Gorée. Ses murs ont vu passer des centaines de milliers ou même des millions de Noirs arrachés à leur terre. La visite détaillée permet d’ailleurs de se faire une idée des épouvantables conditions de vie des malheureux. Elle se poursuit par la découverte des cellules des hommes, de celles des femmes et même, moment particulièrement émouvant, de celles des enfants. Le cachot n’est pas oublié dans lequel étaient enchaînés et enfermés les sujets rebelles.
Cette maison a fière allure depuis qu’elle a été restaurée. Une plaque apprend ainsi au visiteur que, parmi les mécènes figure une association prestigieuse, la Fondation France Liberté, présidée par Madame Danielle Mitterrand, veuve d’un ancien président de la république française.

Le seul problème, mais il est de taille, est que la « Maison des esclaves » n’en n’était pas une et que Gorée ne fut pas un centre important de la traite esclavagiste !

La suite sur le site http://www.bernardlugan.blogspot.fr/

 
 
 
 
 

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Mobilisation historique contre les radars mobiles embarqués

Une mobilisation historique contre les radars mobiles embarqués : un demi-million de conducteurs français demande au Président de la République de réorienter la politique de sécurité routière.

Un demi-million de conducteurs français demande au Président de la République de réorienter la politique de sécurité routièreUne délégation de la Ligue de Défense des Conducteurs (LDC) s’est rendue à l’Elysée aujourd’hui pour déposer une pétition à l’attention du Président de la République, François Hollande, l’appelant à suspendre le déploiement des radars mobiles embarqués. 503 258 conducteurs ont signé cette pétition.

Après les radars fixes, les radars mobiles et les radars-tronçons, les pouvoirs publics s’apprêtent à déployer un tout nouveau type d’appareils pour sanctionner les dépassements de vitesse : les radars mobiles embarqués. Pour la première fois depuis l’installation des radars en 2003, un demi-million de conducteurs se mobilise pour y faire barrage.

Installés à bord de véhicules banalisés conduits par des policiers en civil pour se fondre discrètement dans le flot de la circulation, ces nouveaux radars ont des capacités de verbalisation tout à fait exceptionnelles. Ils peuvent flasher, en roulant, tous les véhicules autour d’eux. Tous les conducteurs qui roulent devant ou derrière la voiture flasheuse, qui la doublent ou la croisent à quelques km/h de plus que la limite autorisée, seront automatiquement verbalisés. Ils découvriront l’infraction quelques semaines plus tard, en recevant le PV et le retrait de points.

Ces machines peuvent verbaliser jusqu’à 9 véhicules à la minute dans les deux sens de circulation alors qu’en moyenne, un radar cabine flashe 16 fois par jour.

A 45 euros par PV émis, chacun des radars nouvelle génération pourrait rapporter potentiellement plusieurs centaines de millions d’euros par an. Les conducteurs dénoncent les enjeux financiers de cette politique. En effet, en 2012, les radars devraient rapporter 1,3 milliard d’euros à l’état, en hausse
de 20% par rapport à 2011. La LDC rappelle que seulement 3% de cette recette est destinée à l’entretien des routes départementales et nationales (1).

Dans un courrier adressé à la LDC du 16 avril dernier, le candidat François Hollande indiquait que « la lutte contre l’insécurité routière ne doit pas passer uniquement par la répression ». Aujourd’hui, en signant la pétition « non aux radars mobiles », plus d’un demi-million de conducteurs partagent ce sentiment et lui demandent de bien vouloir réorienter la politique de sécurité routière dans ce sens.

La LDC s’inquiète également du harcèlement infligé à l’ensemble des conducteurs sous prétexte d’arrêter une minorité de « chauffards ». Christiane Bayard, secrétaire générale de la LDC, souligne : « même le conducteur le plus vigilant ne pourra échapper à ces nouveaux radars. Il est inadmissible qu’un conducteur puisse être verbalisé sans en avoir conscience ». Christiane Bayard ajoute: « les conducteurs rouleront désormais en ayant plus peur d’être flashés que d’avoir un accident. Il n’est aucunement question de sécurité routière mais d’un nouvel outil de taxation des conducteurs ! »

(1) Rapport du député Hervé Mariton pour le Projet de Loi de Finances 2011.

Ligue de Défense des Conducteurs
Christiane Bayard – Secrétaire Générale
Tel. 01.40.01.06.51 / 06.11.29.47.69
www.liguedesconducteurs.org

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Ligue des conducteurs : « 70 km/h sur le périphérique, ce n’est qu’un début… »
Radars nouvelle génération : ce qu’il faut savoir avant de prendre la route
 
 
 
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Ligue des conducteurs : « 70 km/h sur le périphérique, ce n’est qu’un début… »

La Ligue des conducteurs s’insurge contre la limitration de vitesse sur le périphérique, voulue notamment par le maire de Paris.

« La Mairie de Paris vient de déposer, une fois encore, une demande de baisse de la limitation de vitesse sur le périphérique au gouvernement. Cette réduction à 70 km/h risque fortement d’aboutir cette fois-ci. En effet, les nouveaux panneaux et le réglage des radars sont déjà prévus. Et le gouvernement a bien l’intention de suivre le même chemin : plusieurs projets sont dans ses cartons pour brider tous les conducteurs de France ! », lâche l’association dans son communiqué.

Et de continuer : « Après la fermeture des voies sur berges, la Mairie de Paris a décidé de s’attaquer à la phase 2 de son plan « anti-voiture » : le périphérique. En effet, elle a demandé l’autorisation au gouvernement de baisser la limite de vitesse sur le périphérique à 70 km/h au lieu des 80 km/h actuel. La décision est donc entre les mains de l’Etat, qui gère le périphérique parisien.

Rappelez-vous, l’année dernière, la Mairie de Paris avait fait une requête similaire sous prétexte des nuisances sonores ! Le gouvernement de l’époque avait rejeté cette demande car il jugeait que « cette politique perverse et néfaste empoisonnerait les Parisiens ». Mais la Mairie de Paris est tenace ! Elle est revenue à la charge, cette fois-ci sous prétexte de lutter contre la pollution. Tous les moyens sont bons pour réduire la vitesse !

Et la Mairie de Paris ne s’arrête pas là ! Car l’actuelle baisse de 20 km/h, en cas de pics de pollution, sera toujours appliquée. Autrement dit, le périphérique à 50 km/h, c’est pour bientôt ! Vous vous imaginez sur les trois voies du périph’ à 50 km/h durant les rares heures où le trafic est fluide? Ce sont, une fois de plus, les franciliens, qui ont besoin de beaucoup se déplacer, qui sont pris pour cible !

La Mairie de Paris n’a aucun doute sur l’aval du gouvernement. En effet, ils ont même déjà commencé à effectuer des réunions de travail pour fixer les derniers détails (panneaux de signalisation, ajustement des radars…) ! Car le gouvernement a lui aussi un projet en préparation. C’est Delphine Batho, Ministre de l’Ecologie, qui l’a évoqué à demi-mot dans une interview pour le journal La Croix. En effet, elle déclare « travailler sur des mesures concrètes [qui seront] présentées en Janvier 2013 pour lutter contre la pollution. » Et ces mesures incluent notamment la baisse de la limitation de vitesse sur les autoroutes urbaines dans toute la France !

Cette demande de la Mairie de Paris est donc du pain béni pour le gouvernement. Ce dernier ne manquera certainement pas de citer Paris comme exemple pour justifier son projet de baisse de la limitation de vitesse et de l’étendre à toutes les grandes villes françaises. C’est pourquoi les conducteurs doivent rester vigilants partout en France pour parer tout nouveau projet insensé! A commencer par les Parisiens et les Franciliens que la Ligue de Défense des Conducteurs invite à signer sa pétition à destination de la Mairie de Paris »

La Ligue des conducteurs

Article lié :
Radars nouvelle génération : ce qu’il faut savoir avant de prendre la route

 
 
 
 
 
 

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Le Petit Ney : un café littéraire peu ordinaire

Cela pourrait être un simple local associatif. Les habitants du quartier qui l’ont créé en 1994 ont préféré que ce soit un café litteraire, doublé d’un restaurant, ouvert à tous, adhérents et non adhérents, avec la volonté de «valoriser leur micro-quartier »

Le commerce équitable y a bonne place, au niveau restauration. Côté programmation, il y a à boire et à manger : soirée lecture, café chantant, projections débats, concerts… Il y a même un atelier de couture et stylisme.

L’association Le Petit Ney est née, en 1994, de la volonté d’un groupe d’habitants unis par un projet collectif pour valoriser leur «micro-quartier» enclavé entre le Boulevard des Maréchaux et le périphérique et classé Politique de la Ville zone sensible urbaine.

Ces habitants se sont fédérés autour d’un journal de quartier mensuel toujours existant. Puis parallèlement, l’association a organisé différentes manifestations culturelles (expositions photo en 1995, exposition-peinture en 1996, «Une cité dans son quartier» en 1998…) et sportives, Les 6h du Petit Ney (1ère édition en 1997) afin de valoriser le quartier et ses habitants et de répondre à des demandes nées à partir du journal.
Le quartier a été classé quartier « Politique de la ville » en mars 1995, l’association s’est rapidement investie dans cette politique et y a participé pleinement.

Devant le manque d’offre culturelle, de sa non-prise en compte et l’absence de reconnaissance dans le cadre de la « Politique de la ville » dans le quartier, l’association a proposé dès 1996, le projet « Café Littéraire » afin de répondre à ce besoin et au besoin de rencontres des habitants. Le journal est ainsi devenu peu à peu un «espace de rencontre virtuel». Le Café Littéraire Le Petit Ney, espace de rencontre à vocation culturelle, s’est ouvert en mars 1999. L’objectif de l’un et de l’autre était de mettre en lien des habitants et acteurs du quartier et de le valoriser.

En savoir plus

Le petit Ney
10, avenue de la Pte Montmartre
75018 Paris
Tel : 01 42 62 00 00

 
 
 
 
 
 

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Fragonard : le musée du parfum

Initialement située à Grasse, la parfumerie Fragonard, intitulée ainsi en hommage au grand peintre local Jean Honoré Fragonard, possède aussi son musée à Paris.
Un musée du parfum, ouvert en 1983, situé dans un bel hôtel particulier de style Napoléon III. L’hôtel fut construit en 1860 par l’architecte Lesoufaché, un des élèves de Garnier, célèbre pour avoir construit l’opéra du même nom situé en face du musée.

Plafonds peints, parquets, stucs romantiques, cheminées et lustres datent de la création de l’immeuble dont une grande partie est classée. Vous découvrirez une merveilleuse collection d’objets de parfumerie, qui vous feront voyager à travers les différentes époques, de l’antiquité au début du XXème siècle.

En savoir plus

Le musée du parfum
9 rue Scribe, 75009 PARIS
Tél: +33 (0) 1 47 42 04 56

 
 
 
 
 
 

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Se chauffer au bois. Les conseils de l’ADEME

L’ADEME vient de publier un guide pratique sur le chauffage au bois pour l’habitat individuel.
Ce guide propose des informations techniques permettant de choisir un appareil de chauffage performant et adapté à ses besoins ainsi que des conseils d’entretien. Indication sur le prix des appareils et des combustibles (bûches, plaquettes, granulés) ainsi que sur les différentes aides financières.

 
» Téléchargez la plaquette

 
 
 
 
 
 

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Classé dans Bon plan

Mediator : 85% des demandes d ’indemnisation rejetées. Quoi d ’étonnant ?

https://vosnouvellesdeparis.com/

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